Le vent et l’aviation

Atterrissage en mode quasi stationnaire. C’est en tout cas l’impression qu’on peut avoir à distance. Avec un vent d’Autan à 90 km/h et des rafales à plus de 100 km/h, l’exercice requiert une belle dextérité des pilotes. Les passagers, eux, en sont quittes pour une belle frayeur. « Ça a fait très peur », explique une jeune femme, qui décrit des « haut-le-coeur assez forts ». Des avions d’Easy Jet et Air France ont été déroutés : deux dimanche 12 février et un ce lundi matin. Ce sont les rafales qui gènes l’atterrissage, davantage que le vent d’Autan lui-même, car la piste est conçue pour lui faire face. « Il n’y a eu aucun incident, aucun avion qui ont fait des atterrissages durs, des choses comme cela », explique Jean-Michel Verhnes, directeur de l’aéroport Toulouse-Blagnac. Les conditions météo vont s’améliorer dès la fin de l’après-midi de lundi, avec une baisse sensible des rafales. Le soir, la pluie prend le relai du vent.

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