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Emirates bloque votre tarif pour 48 heures

La compagnie aérienne Emirates Airlines propose désormais à ses passagers de mettre une option de 48 heures sur leur réservation avec le service « Bloquer mon tarif ». La compagnie des Emirats Arabes Unis précise dans son communiqué du 24 juin 2015 que « soucieuse de la qualité de son service et à l’écoute de ses clients », elle lance un système qui permettra désormais de mettre une option sur sa réservation de billet d’avion pendant 48h lors de l’achat en ligne. Les clients français et du monde entier pourront dorénavant sélectionner l’option « Bloquer mon tarif » depuis la page de paiement, et recevront un email de confirmation, précisant la date limite et les instructions pour finaliser leur réservation. L’option « Bloquer mon tarif » est proposée moyennant quelques euros, et ce pour tous les passagers adultes et enfants. Afin de bloquer le tarif le plus avantageux, une empreinte bancaire sera effectuée pendant les 48h durant lesquelles la personne pourra s’accorder un temps de réflexion supplémentaire. Emirates Airlines devient ainsi la première compagnie du Golfe à proposer ce service à ses clients, pour une meilleure expérience client. Thierry Antinori, Vice-Président et Directeur Commercial d’Emirates, déclare : « Emirates s’est engagée à innover et simplifier la réservation en ligne pour ses passagers. Grâce à ce système, nous proposons davantage de flexibilité, afin que chacun puisse planifier son voyage à son propre rythme. Nos clients pourront finaliser les détails de leur séjour et s’organiser en famille ou avec leurs amis, l’esprit tranquille, avec la garantie que le tarif n’augmentera pas durant ce laps de temps ». Thierry de Bailleul, Directeur-Général d’Emirates pour la France, commente pour sa part : « Emirates innove sans cesse afin de mieux servir ses clients, et répondre à leurs nouvelles attentes. Cette option disponible sur notre site permettra à tous nos passagers français de profiter de nos tarifs concurrentiels et avantageux au départ des aéroports de Paris, Lyon et Nice, pour plus de confort ». Basée à Dubaï, Emirates invite au voyage et facilite les échanges commerciaux entre la France et le monde depuis 1992. Ses trois vols quotidiens (deux le jeudi) à Paris sont assurés par l’emblématique Airbus A380, ses vols quotidiens à Nice sont assurés en Boeing 777, et les cinq vols hebdomadaires à Lyon sont opérés en 777 : ils relient les trois villes à plus de 140 destinations sur six continents. Emirates SkyCargo prend également une part active dans le cadre des exportations françaises vers le Moyen-Orient, l’Afrique, l’Asie et l’Australie-Nouvelle-Zélande. A bord de ses 233 appareils, Emirates propose un confort et un service primés délivrés par des équipages représentant plus de 130 nationalités.

Qantas se marrie avec Emirates

Qantas se marrie avec Emirates. Le mariage est pour le moment uniquement une alliance commerciale et stratégique prévue pour durer 10 ans. Cela fait beaucoup de bien à Qantas qui est difficulté financière, et qui va ainsi pouvoir réorienter son business en fonction de la compagnie Emirates, avec des routes et des horaires fait pour coincider. Voici ce qu’en dit la presse : La compagnie aérienne australienne Qantas, en difficulté financière, a annoncé jeudi la création d’une alliance mondiale avec Emirates, qui prévoit de transférer de Singapour à Dubaï le hub de ses vols vers l’Europe, et de coordonner prix et horaires des deux transporteurs. Cet accord d’une durée initiale de dix ans à partir d’avril 2013 fait partie du plan de redressement de Qantas qui a annoncé le mois dernier ses premières pertes annuelles depuis sa privatisation en 1995. L’accord, soumis à l’approbation des autorités de régulation, va au-delà d’un simple partage de code, avec par exemple une politique coordonnée des tarifs et des horaires. « C’est bien plus que du partage de code ou qu’un accord de services communs. Il s’agit du plus vaste projet de coopération jamais engagé par Qantas avec une autre compagnie aérienne », a relevé le patron de Qantas, Alan Joyce. L’accord se traduira ainsi par des vols quotidiens au départ de Melbourne et Sydney vers Londres via Dubaï, assurés par des Airbus A380. Au total, Qantas et Emirates assureront 98 liaisons par semaine entre l’Australie et Dubaï. L’australienne met ainsi fin à son partenariat de près de 20 ans avec British Airways sur ses vols vers Londres, une liaison baptisée « la route kangourou ». Ceci est par ailleurs un coup dur pour BA qui n’a pas su séduire suffisamment, mais surtout renforcer le business de Quantas alors même que British Airways a subi des difficultées économiques. Qantas sera par ailleurs la seule compagnie, outre Emirates, opérant depuis le Hall 3 de Dubaï World Central, premier hall au monde entièrement consacré à l’Airbus A380. Pour les clients d’Emirates, l’accord facilitera l’accès au réseau intérieur australien avec plus de 50 destinations et 5.000 vols hebdomadaires. « C’est un jour mémorable dans l’histoire de l’aviation internationale », s’est félicité le PDG d’Emirates, Tim Clark. « Ce partenariat nous permet d’offrir à nos passagers une connectivité supplémentaire en Australie et dans la région (Asie-Pacifique), le partage des programmes de fidélité et l’accès réciproque aux salons premium », a-t-il souligné. L’accord instaure par ailleurs un mécanisme de partage des revenus tirés de l’activité commune des deux compagnies même si leur rapprochement ne passe pas par un échange d’actions. Etranglée par les coûts, la crise de la zone euro qui pèse sur ses performances intercontinentales et la concurrence accrue, Qantas a enregistré une perte nette annuelle de 244 millions de dollars australiens (205 millions d’euros) sur l’exercice 2011/12 clos en juin –sa première perte annuelle depuis sa privatisation en 1995. La compagnie a aussi annulé une commande de 35 Boeing 787. Très exposée aux variations des prix du carburant et du cours du dollar australien, la compagnie de Melbourne, à 20 heures de vol de Londres, perd chroniquement de l’argent sur ses vols long-courrier. Sa branche domestique, elle, reste profitable. Alan Joyce a lancé depuis près d’un an la restructuration de Qantas axée sur la réorientation du développement vers l’Asie et la scission de ses activités (internationales d’un côté, domestiques de l’autre), au prix de centaines de suppressions de postes. « L’objectif est de rendre solides et viables les opérations internationales, et de les ramener vers la profitabilité », a souligné jeudi Alan Joyce.